Le Bureau pour la jeunesse des Nations Unies organise à New York la conférence One World, One Game, One Goal
Un programme multidisciplinaire met en lumière le rôle du football dans la promotion de la santé mentale et du bien-être des jeunes
Dans la salle de l’Assemblée générale des Nations Unies, Gianni Infantino, Président de la FIFA, affirme le soutien de l'instance dirigeante du football mondial
À l'occasion de la conférence sur la santé mentale des jeunes du Bureau pour la jeunesse des Nations Unies, Gianni Infantino, le Président de la FIFA, a souligné qu’il s’agissait là d’un domaine où le football pouvait produire un effet positif en dehors du terrain. La conférence One World, One Game, One Goal a réuni jeunes leaders, acteurs du changement, décideurs politiques, entités des Nations Unies, représentants des pouvoirs publics, de la société civile et du secteur privé, athlètes et militants autour du football et du sport, dont a été souligné l’apport déterminant pour la santé mentale et le bien être des jeunes.
Parmi les personnes présentes, on trouvait les FIFA Legends Daniel Amokachi, ancien international nigérian et Gilberto Silva, champion du monde brésilien, ainsi que Macarena Sánchez, l’une des premières femmes à signer un contrat professionnel en Argentine.
Sur la pelouse nord du siège de l’ONU, des jeunes ont pris part avec les légendes du ballon rond à des activités footballistiques à la fois ludiques et instructives, découvrant à cette occasion des moyens concrets de prendre soin de leur santé mentale.
« Nous sommes ici pour apporter tout notre soutien à cette cause essentielle qu’est la santé mentale des jeunes. C’est un sujet à prendre très au sérieux », a affirmé M. Infantino dans la salle de l’Assemblée générale des Nations Unies, à New York, 48 heures avant que cette même ville n’accueille la finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2026. « Nous devons apporter notre soutien, nous devons sensibiliser, nous devons prendre la parole et nous devons agir, comme vous l’avez évoqué. Et nous devons montrer au monde, que nous pouvons non seulement unir autour du football, mais aussi avoir un impact concret. »
Au cours de la journée, les participants au programme ont présenté des exemples réels de solutions utilisant le sport au profit de la santé mentale des jeunes, échangé les points de vue et expériences vécues et examiné les approches qui permettent de faire la différence dans la pratique.
L’assistance comptait en outre 50 volontaires de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, âgés de 18 à 35 ans. Cette invitation visait à saluer leur immense contribution à l’organisation de la plus grande édition de l’histoire de la compétition, leur engagement illustrant pleinement les valeurs de l’Année internationale des volontaires proclamée par les Nations Unies. Parmi les intervenants figuraient également des représentants du réseau des diplômés du FIFA Master, de l’initiative « Le football au service des ODD » et de Laureus USA.
« Le football apprend aux jeunes l'esprit d'équipe, mais il leur permet aussi d’avoir de l’attention, de tisser des liens et de développer un sentiment d’appartenance, autant d’éléments nécessaires à la santé mentale et au bien-être », a expliqué Felipe Paullier, Sous-Secrétaire général aux affaires de la jeunesse des Nations Unies. « Voilà le pouvoir immense qu’a le sport, et on doit absolument le mettre à profit. Il est de notre devoir à tous d’agir pour les générations futures et il est indispensable de collaborer avec des organisations telles que la FIFA si l’on veut produire des changements concrets. »
« Pour le Bureau de la jeunesse, chaque jeune doit se sentir entouré, soutenu et à sa place. Ce message prend une résonance toute particulière à la veille d’une finale de Coupe du Monde, un événement qui rassemble les peuples et fait rêver les jeunes du monde entier. »